Carte d'identité du projet de pédibus/vélobusDate de naissance du projet ou de l’actionAvril 2007.
Nom de l’association (site, courriel)
Venerque Pédibus.
(nom provisoire - pas d'association
ad hoc)
Nom de l’établissement scolaire
Ecole élémentaire de Venerque.
Ville
VENERQUE (31)
Nom, courriel du /des référent (s)
Catherine TERDJAN-STERN. Catherine@venerque.net
Sandrine SPERANDIO
Olivier PICARD
Qui est à l’origine, qui porte le projet / l’action ?
- association de parents d’élèves : OUI
- établissement scolaire :
- municipalité :
- association de parents volontaires :
Nombre d’accompagnateurs : 9
Nombre d’enfants accompagnés : 16
Nombre de lignes : 3
- combien de J/semaine : lundi, mercredi, vendredi
- aller et / ou retour : aller seul
Nombre de km parcourus : 500 mètres par ligne en moyenne.
Quel est le rôle de la collectivité ?
Faible… Le policier municipal a reconnu les itinéraires avec les parents pour repérer les points délicats.
Quelle est l’accessibilité de l’école ?
- à pied : bonne depuis le centre, difficile depuis les quartiers éloignés (pas de trottoirs, voitures roulant vite, etc.).
- à vélo : difficile. Pas de pistes cyclables. Peu d'arceaux dans l'école.
Combien de temps s’est-il écoulé entre l’idée du projet et sa réalisation ?
Deux mois entre l’idée et la première expérimentation en juin.
Quelles ont été /vont être les étapes de la mise en oeuvre ?
Réunion d’information des parents avec l’Arpe et une association de Quint-Fonsegrives, enquête de mobilité, réunion de mise au point des lignes.
Existe-t-il des freins à sa pérennisation ?
Le manque de disponibilité/motivation des parents, le manque de parcours sécurisés, l’éloignement de certains quartiers.
Commentaires
Nous avons vraiment peiné à mobiliser des parents, surtout dans les zones plus éloignées du centre, dans les lotissements. D'où des difficultés à créer une dynamique.
Les trois lignes qui fonctionnent sont celles proches du centre. Les enfants venaient souvent déjà à pied (mais pas toujours). Cela nous apporte une souplesse car nous n’accompagnons plus nos enfants tous les matins de la semaine. La mairie a trouvé le projet très bien mais n’a pas souhaité s’investir plus que ça. Idem pour les instituteurs. La lassitude a saisi les parents à l’initiative du projet devant l’ampleur des mentalités à changer.